Saga camions-bars
Par Le rĂ©dacteur chef, vendredi 20 avril 2007 à 16:57 :: Les camions-bars :: permalien #18
Faits-Divers
La saga des camions-bars
[3 octobre 2006]
Braqué et
aspergé d'essence
Georges-Marie Thémèze avait déjà fait parler de lui en septembre 2005, dans le cadre d’une affaire de racket de camions-bars saint-paulois. Il avait en effet été condamné à deux mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Saint-Denis pour trafic d’influence actif : entre 1999 et 2001, il avait en effet remis, tous les mois, d’importantes sommes d’argent à un homme de main servant d’intermédiaire. En échange, le gérant obtenait de la mairie l’autorisation d’exploiter son établissement. C’est lui-même qui, en janvier 2003, avait porté plainte, estimant être victime d’un racket organisé. Selon lui, il aurait été obligé de payer, faute de quoi il aurait perdu l’autorisation d’exploiter, et donc son gagne-pain. L’élu de Saint-Paul mis en cause dans cette affaire avait finalement été relaxé par le tribunal. Quant au « racketteur », reconnu coupable de trafic d’influence passif et d’extorsions de fonds, il avait été condamné à neuf mois d’emprisonnement et à 5 000 euros d’amende. Aujourd’hui, le contexte est bien différent. Tous les camions-bars et autres snacks exploitant sans autorisation sur le front de mer, mais également ailleurs dans la commune, sont en effet dans le collimateur de la mairie de Saint-Paul qui souhaite récupérer l’usage du domaine public qu’elle estime abusivement occupé par des commerçants qui n’ont d’ambulants que le nom. Le Paille-en-Queue fait partie des établissements sur la sellette, censés arrêter leur exploitation dans quelques jours. Même si Georges-Marie Thémèze affirme n’avoir reçu aucun courrier officiel de la part de la mairie, il n’ignore pas qu’une épée de Damoclès est suspendue au-dessus de son snack.
La saga des camions-bars
[3 octobre 2006]
Georges-Marie Thémèze avait déjà fait parler de lui en septembre 2005, dans le cadre d’une affaire de racket de camions-bars saint-paulois. Il avait en effet été condamné à deux mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Saint-Denis pour trafic d’influence actif : entre 1999 et 2001, il avait en effet remis, tous les mois, d’importantes sommes d’argent à un homme de main servant d’intermédiaire. En échange, le gérant obtenait de la mairie l’autorisation d’exploiter son établissement. C’est lui-même qui, en janvier 2003, avait porté plainte, estimant être victime d’un racket organisé. Selon lui, il aurait été obligé de payer, faute de quoi il aurait perdu l’autorisation d’exploiter, et donc son gagne-pain. L’élu de Saint-Paul mis en cause dans cette affaire avait finalement été relaxé par le tribunal. Quant au « racketteur », reconnu coupable de trafic d’influence passif et d’extorsions de fonds, il avait été condamné à neuf mois d’emprisonnement et à 5 000 euros d’amende. Aujourd’hui, le contexte est bien différent. Tous les camions-bars et autres snacks exploitant sans autorisation sur le front de mer, mais également ailleurs dans la commune, sont en effet dans le collimateur de la mairie de Saint-Paul qui souhaite récupérer l’usage du domaine public qu’elle estime abusivement occupé par des commerçants qui n’ont d’ambulants que le nom. Le Paille-en-Queue fait partie des établissements sur la sellette, censés arrêter leur exploitation dans quelques jours. Même si Georges-Marie Thémèze affirme n’avoir reçu aucun courrier officiel de la part de la mairie, il n’ignore pas qu’une épée de Damoclès est suspendue au-dessus de son snack.
VILLE DE SAINT PAUL 



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