Les paillotes reprennent du service
Par Le rĂ©dacteur chef, samedi 23 juin 2007 à 12:15 :: General :: permalien #37
Les parties intactes des restaurants et établissements situées au niveau de l’arrière-plage devraient donc pouvoir accueillir à nouveau les clients dès ce matin.
Alain Bénard a lâché du lest. Le maire de Saint-Paul avait pourtant à plusieurs reprises manifesté son désir de tout voir disparaître afin de “rendre la plage aux Réunionnais”. Certains évoquent un assouplissement de sa politique au lendemain de sa défaite aux élections législatives. D’autres parlent de “pressions au plus haut niveau”. Toujours est-il que les établissements que certains donnaient pour morts vont pouvoir reprendre leur activité. On se souvient que le maire de Saint-Paul avait pris un arrêté interdisant l’accès total aux paillotes dont les parties situées directement sur la plage de l’Hermitage avaient été durement éprouvées lors du phénomène de houle. Dans la foulée, Alain Bénard avait demandé la déclaration de péril imminent et comptait bien porter le coup fatal. Un expert avait été nommé. Celui-ci a confirmé les risques pour les usagers de fréquenter les différents établissements et a défini certaines mesures de nature à mettre fin à l’imminence du péril. Pour “La Playa”, selon ses recommandations, la véranda attenante à la cuisine a été rasée. La totalité des éléments en élévation devant cette cuisine a été enlevée et les morceaux de béton, métaux bois et matériaux divers encombrant les alentours de l’établissement ont été évacués.
D’AUTRES TRAVAUX POUR CONJURER LE PÉRIL IMMINENT
Quant au “Loca Plage”, l’expert avait conclu que le bâtiment du restaurant était en équilibre sur une dune de sable non stabilisée et risquant d’être emporté et de s’effondrer. Par ailleurs, le bâtiment attenant au local restaurant et servant de hangar à pédalos était en ruines et menaçait de s’écrouler. Les conclusions faisaient état également de la fragilisation des poteaux de bois simplement posés sur des dés en béton et composant le chapiteau décrit comme une structure particulièrement sensible. Comme pour la véranda de “La Playa”, ces parties restent interdites au public, même si des travaux ont été entrepris. Un périmètre de sécurité délimitant ces zones d’accès sera matérialisée par les services communaux. Pour ce qui est du “Coco-Beach”, les recommandations portaient surtout sur l’évacuation des morceaux de béton et matériaux divers encombrant les alentours de l’établissement. Mais comme pour tous les autres restaurants du bord de plage, l’expert Dordhain préconise dans son rapport définitif, la réalisation d’une étude par un spécialiste des sols ainsi qu’un contrôle de sécurité, destinés à déterminer si les travaux de “confortation” complémentaires sont nécessaires. Celui-ci précise surtout qu’un autre danger imminent est constitué par le désensablement des arbres du littoral et par le déracinement des filaos.
DES ZONES ENCORES INTERDITES
Maintenant que le rapport d’expert a été rendu, la Commune estime devoir mandater un “homme de l’art” afin de déterminer si les mesures ordonnées sur la base des premières conclusions ont suffi à conjurer l’imminence du danger et à mettre fin durablement au péril. “Il ressort du rapport que d’autres mesures telles que des travaux de confortation par rengraissement de la plage semblent nécessaires pour conjurer le péril et donc pour assurer la sécurité des personnes, analyse la municipalité. Dans l’attente des conclusions de l’homme de l’art sur la nécessité de réaliser ces travaux, il y a lieu de prendre en considération les risques qui persistent pour les usagers”. Ces travaux de rengraissement en sable des zones creusées par la houle concernaient essentiellement “Le Toboggan” et “La Bobine”. Les travaux ont visiblement été réalisés. “Je suis prêt depuis plusieurs jours. Je n’attendais plus que cette autorisation”, explique, Laurent Hamon, propriétaire de “La Bobine”. “On perd beaucoup d’argent chaque jour. Il est temps que l’activité reprenne”. Comme pour les autres établissements, les zones présentant encore les séquelles du train de houle restent cependant interdites. Mais il est clair que le bras de fer avec la collectivité a tourné à l’avantage des responsables des établissements qui vont pouvoir reprendre leur activité.
Source CLICANOO
Alain Bénard a lâché du lest. Le maire de Saint-Paul avait pourtant à plusieurs reprises manifesté son désir de tout voir disparaître afin de “rendre la plage aux Réunionnais”. Certains évoquent un assouplissement de sa politique au lendemain de sa défaite aux élections législatives. D’autres parlent de “pressions au plus haut niveau”. Toujours est-il que les établissements que certains donnaient pour morts vont pouvoir reprendre leur activité. On se souvient que le maire de Saint-Paul avait pris un arrêté interdisant l’accès total aux paillotes dont les parties situées directement sur la plage de l’Hermitage avaient été durement éprouvées lors du phénomène de houle. Dans la foulée, Alain Bénard avait demandé la déclaration de péril imminent et comptait bien porter le coup fatal. Un expert avait été nommé. Celui-ci a confirmé les risques pour les usagers de fréquenter les différents établissements et a défini certaines mesures de nature à mettre fin à l’imminence du péril. Pour “La Playa”, selon ses recommandations, la véranda attenante à la cuisine a été rasée. La totalité des éléments en élévation devant cette cuisine a été enlevée et les morceaux de béton, métaux bois et matériaux divers encombrant les alentours de l’établissement ont été évacués.
D’AUTRES TRAVAUX POUR CONJURER LE PÉRIL IMMINENT
Quant au “Loca Plage”, l’expert avait conclu que le bâtiment du restaurant était en équilibre sur une dune de sable non stabilisée et risquant d’être emporté et de s’effondrer. Par ailleurs, le bâtiment attenant au local restaurant et servant de hangar à pédalos était en ruines et menaçait de s’écrouler. Les conclusions faisaient état également de la fragilisation des poteaux de bois simplement posés sur des dés en béton et composant le chapiteau décrit comme une structure particulièrement sensible. Comme pour la véranda de “La Playa”, ces parties restent interdites au public, même si des travaux ont été entrepris. Un périmètre de sécurité délimitant ces zones d’accès sera matérialisée par les services communaux. Pour ce qui est du “Coco-Beach”, les recommandations portaient surtout sur l’évacuation des morceaux de béton et matériaux divers encombrant les alentours de l’établissement. Mais comme pour tous les autres restaurants du bord de plage, l’expert Dordhain préconise dans son rapport définitif, la réalisation d’une étude par un spécialiste des sols ainsi qu’un contrôle de sécurité, destinés à déterminer si les travaux de “confortation” complémentaires sont nécessaires. Celui-ci précise surtout qu’un autre danger imminent est constitué par le désensablement des arbres du littoral et par le déracinement des filaos.
DES ZONES ENCORES INTERDITES
Maintenant que le rapport d’expert a été rendu, la Commune estime devoir mandater un “homme de l’art” afin de déterminer si les mesures ordonnées sur la base des premières conclusions ont suffi à conjurer l’imminence du danger et à mettre fin durablement au péril. “Il ressort du rapport que d’autres mesures telles que des travaux de confortation par rengraissement de la plage semblent nécessaires pour conjurer le péril et donc pour assurer la sécurité des personnes, analyse la municipalité. Dans l’attente des conclusions de l’homme de l’art sur la nécessité de réaliser ces travaux, il y a lieu de prendre en considération les risques qui persistent pour les usagers”. Ces travaux de rengraissement en sable des zones creusées par la houle concernaient essentiellement “Le Toboggan” et “La Bobine”. Les travaux ont visiblement été réalisés. “Je suis prêt depuis plusieurs jours. Je n’attendais plus que cette autorisation”, explique, Laurent Hamon, propriétaire de “La Bobine”. “On perd beaucoup d’argent chaque jour. Il est temps que l’activité reprenne”. Comme pour les autres établissements, les zones présentant encore les séquelles du train de houle restent cependant interdites. Mais il est clair que le bras de fer avec la collectivité a tourné à l’avantage des responsables des établissements qui vont pouvoir reprendre leur activité.
Source CLICANOO
VILLE DE SAINT PAUL 



Commentaires (Nous gardons votre adresse IP)
Aucun commentaire pour le moment.
:: Fil rss des commentaires de ce billet ::
Ajouter un commentaire